
Impact carbone des matériaux
Zinc, ardoise, tuile : mesurer et réduire l’empreinte carbone grâce au réemploi
Toit de Paris développe des solutions bas carbone en réemployant des matériaux de toiture issus de chantiers de déconstruction. Cette approche permet de limiter la production de matière neuve et de réduire significativement l’empreinte carbone des projets de signalétique, d’architecture et d’aménagement.
Pourquoi mesurer l’impact carbone des matériaux ?
Le secteur du bâtiment est l’un des plus consommateurs de ressources et l’un des principaux émetteurs de CO₂. Une grande partie de cet impact provient de la production des matériaux : extraction, transformation, transport et fabrication.
Comparer les matériaux permet de mieux comprendre où se situent les principaux leviers de réduction d’impact, notamment entre :
-
matériaux neufs industriels (aluminium, zinc primaire)
-
matériaux de toiture existants
-
matériaux réemployés
Le réemploi permet d’éviter une grande partie de ces émissions en prolongeant la vie des matériaux déjà produits.
Pourquoi choisir des matériaux de réemploi en signalétique ?
Le choix du matériau influence fortement l’empreinte carbone d’une signalétique. À titre indicatif, l’aluminium primaire émet environ 14 à 15 kgCO₂e/kg, contre 5 à 7 kgCO₂e/kg pour le zinc neuf.
Le réemploi de matériaux comme le zinc, l’ardoise et la tuile permet d’éviter une grande partie des émissions liées à l’extraction et à la production. Les ordres de grandeur observés montrent qu’environ 100 m² d’ardoise réemployée évitent ~1 tonne de CO₂ et 100 m² de tuiles ~2,6 tonnes de CO₂.
Toit de Paris a notamment réalisé une signalétique bas carbone pour le siège d’ENGIE (95 000 m², 9 000 collaborateurs), intégrant du zinc issu de toitures parisiennes. Ce projet a permis d’éviter entre 3,5 et 5 tonnes de CO₂ (source ADEME).
Pourquoi choisir des matériaux de réemploi en signalétique ?
Le choix du matériau influence fortement l’empreinte carbone d’une signalétique. À titre indicatif, l’aluminium primaire émet environ 14 à 15 kgCO₂e/kg, contre 5 à 7 kgCO₂e/kg pour le zinc neuf.
Le réemploi de matériaux comme le zinc, l’ardoise et la tuile permet d’éviter une grande partie des émissions liées à l’extraction et à la production. Les ordres de grandeur observés montrent qu’environ 100 m² d’ardoise réemployée évitent ~1 tonne de CO₂ et 100 m² de tuiles ~2,6 tonnes de CO₂.
Toit de Paris a notamment réalisé une signalétique bas carbone pour le siège d’ENGIE (95 000 m², 9 000 collaborateurs), intégrant du zinc issu de toitures parisiennes. Ce projet a permis d’éviter entre 3,5 et 5 tonnes de CO₂ (source ADEME).
Pourquoi choisir des matériaux de réemploi en signalétique ?
Le choix du matériau influence fortement l’empreinte carbone d’une signalétique. À titre indicatif, l’aluminium primaire émet environ 14 à 15 kgCO₂e/kg, contre 5 à 7 kgCO₂e/kg pour le zinc neuf.
Le réemploi de matériaux comme le zinc, l’ardoise et la tuile permet d’éviter une grande partie des émissions liées à l’extraction et à la production. Les ordres de grandeur observés montrent qu’environ 100 m² d’ardoise réemployée évitent ~1 tonne de CO₂ et 100 m² de tuiles ~2,6 tonnes de CO₂.
Toit de Paris a notamment réalisé une signalétique bas carbone pour le siège d’ENGIE (95 000 m², 9 000 collaborateurs), intégrant du zinc issu de toitures parisiennes. Ce projet a permis d’éviter entre 3,5 et 5 tonnes de CO₂ (source ADEME).
Pourquoi choisir des matériaux de réemploi en signalétique ?
Le choix du matériau influence fortement l’empreinte carbone d’une signalétique. À titre indicatif, l’aluminium primaire émet environ 14 à 15 kgCO₂e/kg, contre 5 à 7 kgCO₂e/kg pour le zinc neuf.
Le réemploi de matériaux comme le zinc, l’ardoise et la tuile permet d’éviter une grande partie des émissions liées à l’extraction et à la production. Les ordres de grandeur observés montrent qu’environ 100 m² d’ardoise réemployée évitent ~1 tonne de CO₂ et 100 m² de tuiles ~2,6 tonnes de CO₂.
Toit de Paris a notamment réalisé une signalétique bas carbone pour le siège d’ENGIE (95 000 m², 9 000 collaborateurs), intégrant du zinc issu de toitures parisiennes. Ce projet a permis d’éviter entre 3,5 et 5 tonnes de CO₂ (source ADEME).
Questions fréquentes
Le réemploi du zinc est-il adapté à des projets haut de gamme ou institutionnels ?
Oui. Le réemploi est particulièrement cohérent avec les projets où la qualité des matériaux, l’identité du lieu et la dimension patrimoniale sont importantes.
Est-ce que le réemploi est compatible avec des projets modernes ?
Oui. Il peut s’intégrer aussi bien dans des architectures contemporaines que dans des projets patrimoniaux, selon l’intention architecturale.
Est-ce que cela demande de revoir entièrement un projet ?
Non. Le réemploi s’intègre généralement dans un projet existant, mais il peut influencer certains choix de conception en amont.
Quelle est la principale valeur ajoutée pour un maître d’ouvrage ?
La valeur principale est double : environnementale (réduction de l’impact matière) et narrative (valorisation du patrimoine et de l’histoire du bâtiment).
Pages et articles liés
🔗 Signalétique pour les bâtiments : un levier clé pour l’orientation et la conformité
🔗 Toit de Paris au cœur d’un projet d’architecture durable à Colombes
%20(5).jpg)